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Haa, j'ai ENFIN eu le temps de rédiger la suite de ma nouvelle La Reine des Citrouilles ^.^ ! Merci à tous pour la grande patience dont vous avez fait preuve. Mais trêve de bavardages, je vous laisse découvrir ...
Marianne ne savait que faire. Des heures durant, elle avait errée seule dans la rue, désepérée. Et puis, petit à petit, un autre sentiment s'était imposé à elle : la revanche.
Ce salaud de patron allait payer. Pour tout. Elle revint donc sur ses pas, déterminée qu'elle était à se venger et ne laissant aucune place au doute ou au scrupule. Cet homme avait fait suffisamment de mal aux gens qui l'entourait et allait passer de coupable à victime.
Elle arriva bientôt en vu de ses bureaux et accéléra le pas. Enfin, elle atteint le bureau du directeur et entra. Personne.
Marianne referma la porte derrière elle. Ce n'était vraiment pas le moment de se faire remarquer ! Mais à l'évidence, tout était désert. Elle aurait pourtant juré avoir vu l'homme se diriger vers son bureau. Sous le coup de la colère et du désespoir, elle avait dut se tromper.
C'est à ce moment là que sa résolution faiblit. Après tout, son patron l'avait licenciée et ce n'était pas le seul responsable : c'est qu'elle ne devait pas travailler sérieusement. Il est vrai qu'elle était souvent arrivée en retard, et ses congés maladie étaient régulièrement utilisés, mais pas au point de la licencier tout de même !
De toute façon, trop emportée pour renoncer, Marianne se décida à passer à l'action. Elle ne savait pas encore quoi faire, mais une idée s'imposa à elle alors qu'elle avisait la petite citrouille posée à terre. Et sans remarquer la cravate posée à son côté, la prit pour la briser en plusieurs morceaux à un coin du bureau.
Marianne répandit son jus et sa chair sur tous les dossiers et documents présents dans la pièce, puis contempla la scène. Peut-être qu'elle n'aurait pas dut ... mais le mal était fait et bien fait. Les papiers étaient souillés, illisibles tant l'encre avait coulée, inutilisables.
A présent, il ne fallait plus traîner dans les parages aussi Marianne se pressa vers la sortie. Mais alors qu'elle allait pousser la porte, on y toqua et elle s'ouvrit à la volée.
A suivre ...
© Dita, novembre 2008
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